Description
Un réseau de cent mille kilomètres
Mis bout à bout, les vaisseaux d’un adulte feraient plus de deux fois le tour de la Terre. Leurs parois ne sont pas de simples tuyaux, elles sont tissées de collagène, une protéine que l’organisme fabrique et renouvelle sans cesse. La vitamine C en est l’un des artisans indispensables, et c’est elle qui donne à cette formule son ancrage permettant aux autres molécules d’agir idéalement. Elle est apportée ici sous forme d’ascorbate de magnésium, un sel non acide, à raison de 58 mg par jour, soit 72,5 % des valeurs nutritionnelles de référence. Elle contribue également à protéger les cellules contre le stress oxydatif grâce à de puissants antioxydants comme l’OPC.
Un herbier de sept plantes
Autour de la vitamine C, la formule réunit sept plantes que l’on dirait cueillies au fil des saisons :
La vigne rouge. Ses feuilles se récoltent à l’automne, quand elles virent au pourpre. Elles entrent ici en extrait concentré quatre fois, titré à 15 % de polyphénols.
Les pépins de raisin et l’écorce de pin maritime. Ils partagent une même famille de composés, les OPC, qu’un chercheur bordelais, Jacques Masquelier, isola pour la première fois à la fin des années 1940. Il les tira d’abord de la pellicule de l’arachide, puis de l’écorce de pin et enfin des pépins de raisin. Le pin maritime est celui des grandes forêts landaises. Les deux extraits de la formule sont titrés à 95 % d’OPC.
Le ginkgo. L’arbre aux quarante écus a traversé les âges depuis l’époque des dinosaures, au point qu’on le dit fossile vivant. Son extrait de feuilles, concentré cinquante fois, est titré à 24 % de flavonoïdes et 6 % de terpènes.
Le petit houx. Cet arbrisseau toujours vert des sous-bois est aussi appelé fragon. Les Anglais le nomment « balai du boucher », car on en liait autrefois les rameaux raides pour brosser les billots. Son extrait est titré à 10 % de ruscogénines.
Le mélilot. C’est lui qui donne au foin fraîchement coupé son odeur de miel et d’amande : la coumarine, présente dans ses parties aériennes. Son extrait en contient 2 %.
Les queues de cerise. On les mettait autrefois à sécher au grenier pour les infusions de l’été. Elles sont présentes ici en poudre.
Une formule dont l’efficacité repose sur son titrage
Un extrait titré garantit, d’un lot à l’autre, une teneur précise en composés caractéristiques de la plante. C’est la différence entre une poudre dont la richesse varie selon la récolte et un extrait dont la composition reste constante. Cette formule est fabriquée en France, par petits lots, selon les normes ISO 22000 et les bonnes pratiques de fabrication, avec des gélules végétales de pullulan. Elle ne contient ni additif ni excipient.
Trois mois pour s’installer dans la durée
Un pilulier couvre un mois, pour un peu moins de 90 centimes par jour. Le fabricant conseille une cure de trois mois, renouvelable. Les gélules se prennent en une fois le matin, ou réparties sur la journée, au rythme qui vous convient, loin des repas.
Conseils d’utilisation
Trois gélules par jour avec un verre d’eau, en une prise le matin ou réparties matin, midi et soir. Programme de trois mois conseillé.
Précautions d’emploi
Ne pas dépasser la dose journalière recommandée. Tenir hors de portée des jeunes enfants. Les compléments alimentaires ne se substituent pas à une alimentation variée et équilibrée ni à un mode de vie sain.
Consultez votre médecin en cas de prise simultanée d’anticoagulants.
Réservé à l’adulte. Déconseillé aux femmes enceintes ou allaitantes et aux personnes souffrant de troubles hépatiques.
En cas de traitement médicamenteux, notamment antidépresseur, demandez l’avis de votre médecin. Signalez la prise de ce complément avant toute intervention chirurgicale ou dentaire.
Évitez de l’associer à d’autres sources concentrées de coumarine, comme les compléments à base de cannelle de Chine.
Conserver au sec, au frais et à l’abri de la lumière.
| Ingrédient |
Partie, type d’extrait |
Quantité |
| Vigne rouge (Vitis vinifera) |
feuilles, extrait 4:1 à 15 % de polyphénols |
300 mg |
| Raisin (Vitis vinifera) |
pépins, extrait à 95 % d’OPC |
300 mg |
| Mélilot (Melilotus officinalis) |
parties aériennes, extrait à 2 % de coumarine |
150 mg |
| Cerise (Prunus avium) |
pédoncules (queues), poudre |
120 mg |
| Ginkgo (Ginkgo biloba) |
feuilles, extrait 50:1 à 24 % de flavonoïdes et 6 % de terpènes |
120 mg |
| Pin maritime (Pinus pinaster) |
écorce, extrait à 95 % d’OPC |
90 mg |
| Petit houx (Ruscus aculeatus) |
extrait à 10 % de ruscogénines |
90 mg |
| Vitamine C (ascorbate de magnésium, 72 mg) |
|
58 mg, soit 72,5 % des VNR |
Enveloppe : gélule végétale en pullulan.
Questions fréquentes
Que signifie « titré » ?
Un extrait titré garantit une teneur minimale en certains composés de la plante, mesurée lot après lot. C’est l’assurance d’une composition constante, quelle que soit la récolte.
Combien de temps le prendre ?
Le fabricant conseille un programme de trois mois, renouvelable selon vos besoins.
Pourquoi cette prudence avec les anticoagulants ?
La réglementation impose une mise en garde pour tout complément contenant de la feuille de ginkgo. Plus largement, plusieurs plantes de la formule invitent à demander l’avis de votre médecin si vous suivez un traitement qui agit sur la coagulation.
La vitamine C de la formule est-elle acide ?
Non. Elle est apportée sous forme d’ascorbate de magnésium, un sel de vitamine C non acide.
Seuls les clients connectés ayant acheté ce produit ont la possibilité de laisser un avis.